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    <title>Initions le débat sur la question ferroviaire au Liban</title>
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    <description>Réagissez et faites part de votre opinion, de vos idées ou de vos souvenirs ferroviaires.&lt;br/&gt;Votre message sera publié sur cette page et vous contribuerez ainsi au débat.</description>
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      <title>Contribution d’une internaute</title>
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      <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 22:33:29 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2010/1/23_Contribution_d%E2%80%99une_internaute_files/embouteillage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object004_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:132px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Chers amis de l'AFAC,  Je suis ravie de découvrir votre association. Le projet de la réhabilitation  des lignes de chemin de fer au Liban me tient tout particulièrement à coeur.  Plus qu'une envie, c'est une nécessité absolue. Il n'y a pratiquement plus aucune infrastructure de transport en commun au Liban, alors que les Libanais se déplacent énormément. Toujours en voiture, malheureusement. Il en résulte des embouteillages quotidiens, surtout sur l'axe Nord/Sud, le long de la plaine longeant la mer, lieu également de l'ancienne ligne principale de chemin de fer. J'ai cru comprendre qu'on hésitait sur le matériel roulant à proposer pour ce projet. A ce propos, je pense qu'il est important de ne pas se tromper d'échelle. Le territoire Libanais est tout petit, à peine plus grand que la Corse, c’est-à-dire environ 200Km de longueur. Et comme en Corse, c'est plutôt des trains type TER qu'il conviendrait de faire circuler. Ces trains là vont jusqu'à 140km/h , et c'est amplement suffisant.  Ce qui est important, c'est de conserver les passages à niveau, le contact permanent avec la ville, créer de nombreuses stations intermédiaires.  Et un peu comme en Corse, il y a différents types de trains qui peuvent cohabiter sur les rails, du train express, desservant les villes principales au train touristique, en passant par un train qui dessert en finesse tout l'axe. Un train tous les 3 km, par exemple, et où le relais de transport en commun est assuré soit par le tramway (il en existait un à Beyrouth!) soit par des Bus.  J'espère que ce projet se concrétisera bientôt. Ca vaudrait la peine, même s'il est géré par un organisme extérieur, du moment qu'il reste à des tarifs abordables pour tous.  Merci encore pour ce site magnifique et les belles photos anciennes ...  Cordialement  Nada Ghanem  Architecte/urbaniste franco-Libanaise résidente en Ile de France&lt;br/&gt;--------------------------------------------------&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Merci beaucoup pour votre message.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vous avez raison de rappeler l’importance de l’échelle du territoire et du choix du mode, ou système, dans un projet de transports en commun.&lt;br/&gt;La comparaison avec le réseau ferré corse est pertinente pour rappeler que l’intérêt du transport sur rails ne se limite pas à la grande vitesse et donc aux longues distances, mais il ne faut pas oublier non plus que le Liban n’est pas une île et que son réseau ferroviaire a été créé dès l’origine dans un rapport avec l’hinterland arabe. Et cela nous ramène à la question de l’échelle du territoire :&lt;br/&gt;	-	 Pour ce qui concerne le fret, la réhabilitation du réseau ferroviaire libanais doit être considérée à l’échelle du projet de  la «Liaison ferroviaire arabe», projet qui s’articule lui-même avec les corridors fret intercontinentaux. N’oublions pas que le réseau ferroviaire libanais a d’abord été pensé pour le transport des marchandises, et que le transport des voyageurs a, en fait, joué un rôle assez marginal dans son développement.&lt;br/&gt;	-	 Pour ce qui concerne les voyageurs, ou plutôt les transports en commun en général, il convient de distinguer les déplacements urbains, péri-urbains et inter-urbains.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cependant, distinguer les échelles de déplacement et leur nature ne signifie pas forcément séparer les infrastructures, car des solutions mixtes peuvent être envisagées, comme vous le mentionnez, en faisant cohabiter sur de mêmes rails des modes différents. Et vous avez raison également d’évoquer l’importance de l’intermodalité, pour passer d’une échelle de déplacement à une autre, ou d’un mode à un autre. La question de l’intermodalité est l’un des enjeux majeurs d’un projet moderne et efficace de transports en commun.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Par contre, je resterais assez réservé quant à l’intervention d’un organisme extérieur pour assurer l’exploitation, l’entretien et le développement d’un réseau de transports urbains et/ou ferroviaires, si par «organisme extérieur» vous entendez «société privée étrangère». Bénéficier d’un service de transports à des tarifs abordables pour tous n’est pas suffisant, il est également important de veiller à la qualité du service et aux conditions de travail de tous ceux qui le feront fonctionner. Mais je ne veux accuser personne... Cependant, il existe des solutions pour faire participer le secteur privé au financement d’une infrastructure de transports urbains et ferroviaires, sans forcément lui confier son exploitation, son entretien et son développement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Débat à suivre...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;N’hésitez pas à continuer de contribuer à ce débat intéressant et nécessaire, et même à rejoindre notre association.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tatig Tendjoukian&lt;br/&gt;Président de l’AFAC-LIBAN</description>
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      <title>« Dans leurs veines coule le train »</title>
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      <pubDate>Sat, 5 Dec 2009 22:43:43 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/12/5_%C2%AB_Dans_leurs_veines_coule_le_train_%C2%BB_2_files/traction.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object007_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:248px; height:158px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Double récompense au Festival Européen des 4 Ecrans (Ciné, Télé, Web, Mobile) pour le mini documentaire de Guilhem Bertrand et Marc-Antoine Bindler, «Dans leurs veines coule le train» !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ecran d’or de la compétition Mobile dont le thème était cette année «Un amour de train», le film obtient également le Prix de la jeune création, prix décerné par le vote des cheminots de la SNCF, partenaire de l’événement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les prix ont été remis par le président des jurys, le rappeur français Akhenaton, lors de la cérémonie de clôture du festival qui s’est tenue à Paris le 20 novembre dernier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Félicitations à ces deux étudiants en journalisme prometteurs, qui nous présenteront prochainement leur démarche, leur intérêt pour le sujet et leurs réactions suite à leur découverte du Liban et de son réseau ferré.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=HdTei4VcRqk&quot;&gt;Pour ceux qui n’ont pas encore vu ce film ou qui souhaitent le revoir, cliquez vite ici !&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>A propos de « Out of order »</title>
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      <pubDate>Sat, 5 Dec 2009 00:32:55 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/12/5_A_propos_de_%C2%AB_Out_of_order_%C2%BB_files/out%20of%20order%20invitation%20card.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object008_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:132px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;A propos de son exposition de photographies «Out of Order» (Hors-Service) qui connaît un succès mérité, le photographe Noël Nasr nous explique sa démarche et propose la réflexion suivante :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En 1891, la concession française pour la construction du chemin de fer Beyrouth-Damas fut octroyée à la Société des Chemins de fer Ottomans Economiques de Beyrouth-Damas-Hauran (Almashriq). Plus d’un siècle et une douzaine de guerres ravageuses plus tard, ces photographies montrent un échantillon de ce qui fut un jour le chemin de fer libanais, et l’état dans lequel il se trouve aujourd’hui. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Loin des signes évidents de friche industrielle, des gares abandonnées et des locomotives détruites, non loin de là où la vie suit son cours, et parfois en plein milieu de l’arrière-cour de quelqu’un, reposent des strates d’histoire oubliée. Une histoire qui a refusé de se soumettre au destin, qui a continué à se battre contre son propre sort.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rejetant sa destinée, le chemin de fer transperce l’asphalte par endroits mais se résigne temporairement au ciment ailleurs. Et comme en un geste de solidarité, la compagnie de chemins de fer imite le rail même qu’elle représente en refusant de s’avouer vaincue. Son existence est comme une tentative de nier son échec, à moins que ce ne soit un effort pour sauvegarder l’espoir improbable de sa résurrection contre vents et marées. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cet effort vain et constant pour cacher la désintégration d’un symbole de civilisation centenaire a quelque chose d’effrayant. On ne peut pas nier le délabrement du chemin de fer, sa mort est tangible, mais sa fragmentation donne lieu à des discours paradoxaux. Puisque seule la mémoire pourrait faire échapper le chemin de fer à sa destinée, on pourrait argumenter que le déni de son état actuel est une contre-mémoire. Les systèmes gouvernementaux invalides qui ont survécu aux guerres libanaises ont transformé les choses essentielles du quotidien en rêves défectueux. L’électricité, l’eau et les télécommunications viennent après le chemin de fer dans ce scénario.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Faire l’expérience de la beauté au milieu des ruines semble contraire à l’éthique. Témoin de la mort de la trinité (mémoire, histoire, technologie), l’appareil photographique – l’instrument de la mort – lutte pour dépasser sa peur. La nuit, il peut à peine voir son sujet statique. Une longue exposition engage une conversation entre le métal et tous ses éléments environnants, celui-ci filtrant à travers la lentille comme un fantôme murmurant les contes des défunts. La photographie n’est plus là pour geler l’instant, mais pour prolonger le temps sur un sujet mort. Une lutte en cours entre la vie et la mort se transmue en une révélation du sublime. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le sujet en question défie le spectateur pour l’inciter à déchiffrer son sens réel, tandis que l’évidence est exposée dans chaque photo. Si la mémoire et l’histoire viennent à se rencontrer pour observer et raconter le passé, seul le présent peut défier leur  action. Dans un lieu où la vie s’accélère, la nostalgie ne trouve d’espace pour respirer que dans une image. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Stalker avait peut-être raison lorsqu’il soutenait que la solution la plus efficace pour les espaces urbains abandonnés est de les livrer à la nature. Ces photographies et leur étrange beauté ne sont pas le produit des humains. Les rails le sont, l’appareil photo aussi, mais pas le mariage des deux. La trace de la trace fusionnant au crépuscule n’est ni un documentaire, ni une archive. C’est une nouvelle défaillance du médium photographique – peut-être même une défaillance de l’art.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;BIOGRAPHIE DE NOEL NASR&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Noël Nasr est né au Liban en 1978. Après avoir obtenu un BA en photographie de l’Université Saint Esprit, Kaslik (USEK), il monte et codirige sa propre boîte, Grayscale, spécialisée en photographie publicitaire et de mode. De 2004 à 2007 il réside en Angleterre, où il étudie à la University for the Creative Arts (Kent), obtenant en 2006 une maîtrise en photographie avec honneurs. Il enseigne la photographie à l’Université Notre Dame (NDU), au Liban, depuis septembre 2007.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Noël Nasr a présenté son travail dans plusieurs expositions collectives nationales et internationales, mais c’est sa première exposition personnelle, Operation 9, installée dans deux lieux différents entre mars et avril 2006, qui lui a valu le plus d’éloges dans son Liban natal.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’intérêt principal du travail de recherche de Noël Nasr réside dans les répercussions de la guerre et tout ce qui s’y rattache, un sujet qui a inspiré tous ses projets, y compris son œuvre la plus récente, Out of Order, à travers laquelle il déterre les restes fragmentés de la voie ferrée au Liban, ou ce qu’il en reste.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour en savoir plus sur le travail de Noël Nasr, visitez son site : &lt;a href=&quot;http://www.noelnasr.com/&quot;&gt;www.noelnasr.com&lt;/a&gt;</description>
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      <title>« Out of order »</title>
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      <pubDate>Sun, 29 Nov 2009 17:01:28 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/11/29_%C2%AB_Out_of_order_%C2%BB_files/out%20of%20order%20invitation%20card_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object008_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:132px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;«Out of Order» (Hors-Service) est une exposition de photographies signées Noël Nasr, qui est allé à la rencontre des vestiges des chemins de fer libanais :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«A photographic exhibition tackling socio-political issues related to the disabled governmental systems turning basics of everyday life into defective dreams. While focusing on what was once the Lebanese railway, these photographs excavate layers of a forgotten history, one that refused to give in to destiny and kept on fighting its own fate. Challenging the aesthetics of decay and the ethics of finding beauty amid ruins, this body of work is a paradigm of national identity.» Noël Nasr&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Premières dates et premier lieu de cette exposition itinérante : &lt;br/&gt;du 26 novembre au 6 décembre 2009 au pub Sesto Senso, Centre Versaille à Sarba, Kesrouan. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour ne pas vous perdre, suivez le guide :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Drive along Jounieh highway.&lt;br/&gt;200m past Kababji, turn right after Moulin D'or.&lt;br/&gt;Galerie Varience will be the big bulding in front of you. Turn left down.&lt;br/&gt;You'll pass a bridge then a gaz station on your right.&lt;br/&gt;Keep your left, 50m after the station you'll see Habana on your right.&lt;br/&gt;Sesto is on your left (Red Neon Sign).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;If you get lost, ask about Centre Versaille, it's super famous in the area.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Parlez-en autour de vous !</description>
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      <title>« Dans leurs veines coule le train »</title>
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      <pubDate>Sun, 18 Oct 2009 18:00:21 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/10/18_Dans_leurs_veines_coule_le_train_files/A117.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object004_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:131px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le mini documentaire de Guilhem Bertrand et Marc-Antoine Bindler est selectionné au Festival Européen des 4 Ecrans qui se tiendra à Paris du 18 au 20 novembre 2009, dans la catégorie «Un amour de train».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Guilhem Bertrand et Marc-Antoine Bindler sont étudiants français en journalisme à l’Institut des médias-ISCPA de Paris. Profitant d’un stage cet été dans un quotidien francophone libanais, ils sont partis à la rencontre d’anciens cheminots libanais pour tourner ce «web-film» de 3 minutes avec une caméra nomade.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ils nous présenteront prochainement leur démarche, leur intérêt pour le sujet et leurs réactions suite à la découverte du pays et de son réseau ferré. En attendant, bon visionnage !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=HdTei4VcRqk&quot;&gt;Pour visionner le film, cliquez ici&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Trains et gares de jadis dans la Békaa</title>
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      <pubDate>Thu, 28 May 2009 23:24:10 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/5/28_Entr%C3%A9e_1_files/Rayak_Gare_2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object002_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:132px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;En clôture du projet pédagogique «Trains et gares de jadis dans la Békaa», les Centres Culturels Français de Zahlé et Baalbeck organisent une journée de découverte du patrimoine ferroviaire de la région le samedi 30 mai 2009, dans les gares de Rayak et de Baalbeck.&lt;br/&gt;Pour l’année scolaire 2008-2009, les CCF de la Békaa ont choisi le patrimoine ferroviaire comme thème du projet pédagogique qu’ils développent avec les écoles de la région. Une quinzaine d’écoles ont ainsi été accompagnées par les conseillers pédagogiques des CCF de Zahlé et Baalbeck pour mener à bien ce projet. &lt;br/&gt;L’AFAC-LIBAN a été sollicitée pour préparer une présentation PowerPoint sur le patrimoine ferroviaire de la Békaa à destination des enseignantes et enseignants participant au projet. En complément de cette présentation, des visites guidées dans les gares de Rayak et Baalbeck ont été organisées en novembre 2008.&lt;br/&gt;Bientôt de plus amples informations sur ce projet pédagogique et sur cette journée du samedi 30 mai à ne pas manquer...&lt;br/&gt;Ci-dessous le programme de la journée :</description>
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      <title>Gare de beyrouth</title>
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      <pubDate>Tue, 31 Mar 2009 14:27:29 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/3/31_Gare_de_beyrouth_1_files/gare_beyrouth.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object000_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:131px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Message d’un internaute :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;bonjour,&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;je viens de découvrir votre site et je regrette bien de ne pas l'avoir fait avant! il est en effet passionnant pour qui s'intéresse au patrimoine libanais en général et aux trains en particulier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;je suis journaliste, établi depuis 12 ans au Liban, et j'ai commencé un travail pour un magazine spécialisé en france sur la gare de beyrouth (et d'autres), travail resté inachevé malheureusement mais que je compte bien mener à bien... mais ce n'est pas pour cela que je vous écris.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;je viens de publier un recueil de chroniques sur beyrouth, dans lequel un texte est consacré à la gare justement. le lancement du livre est prévu en mai, avec entre autres un événement à la gare, un de mes lieux préférés à beyrouth... je vous tiendrais au courant si vous le désirez.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;en attendant, voici 3 liens:&lt;br/&gt;- texte sur la gare de beyrouth, publié sur mon blog&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://chroniquesbeyrouthines.20minutes-blogs.fr/archive/2008/02/10/cf-178.html&quot;&gt;http://chroniquesbeyrouthines.20minutes-blogs.fr/archive/2008/02/10/cf-178.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;- série de photos&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://chroniquesbeyrouthines.20minutes-blogs.fr/album/gare_de_beyrouth/&quot;&gt;http://chroniquesbeyrouthines.20minutes-blogs.fr/album/gare_de_beyrouth/&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;- le recueil de chroniques&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Jours-tranquilles-Beyrouth-Antoine-Sfeir/dp/2914214626&quot;&gt;http://www.amazon.fr/Jours-tranquilles-Beyrouth-Antoine-Sfeir/dp/2914214626&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;je serai heureux de pouvoir entrer en contact avec l'un des responsables de votre association.&lt;br/&gt;cordialement,&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;David Hury</description>
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      <title>Un film libanais au festival cinerail 2009</title>
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      <pubDate>Sat, 28 Mar 2009 22:30:50 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2009/3/28_Un_film_libanais_au_festival_cinerail_2009_files/affiche_Cinerail_09.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object000_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:222px; height:338px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;«Même un train passerait par là», le documentaire de Sarah Chaoul, fait partie de la sélection officielle du 17ème festival Train, Métro et Cinéma CinéRAIL qui se tient du 24 au 31 mars 2009 à Paris.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’histoire :&lt;br/&gt;«Lettre ouverte de la réalisatrice aux Libanais, dans laquelle elle exprime sa colère envers son pays. En parcourant le trajet que prenait le train autrefois au Liban, elle constate que là où il n’y a plus de train, le pays n’existe plus.»&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sarah Chaoul a réalisé ce documentaire de 13 minutes dans le cadre de ses études à l’Institut d’études scéniques, audiovisuelles et cinématographiques à Beyrouth (IESAV).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un très bon documentaire, pertinent et sincère, à diffuser et à voir...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«Même un train passerait par là», de Sarah Chaoul, est le second film libanais projeté dans le cadre du festival CinéRail après «La gare de mon père», de Zeina Sfeir, sélectionné en 2001 dans la catégorie courts métrages de fiction.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Souhaitons que d’autres films libanais soient bientôt au programme des prochaines éditions du festival CinéRAIL.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour en savoir plus sur le festival CinéRAIL : &lt;a href=&quot;http://www.cinerail-fest.com/&quot;&gt;www.cinerail-fest.com&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Mobilite et segregations</title>
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      <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 15:15:30 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2008/9/28_Mobilite_et_segregations_files/tram_strasbourg.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object122_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:247px; height:131px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Témoignage d’un internaute alsacien :&lt;br/&gt;Bonjour,&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A Strasbourg, le fait de prendre sa voiture pour se rendre en ville constitue la croix et la bannière. Aussi, il n'est pas très intelligent de prendre sa voiture.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Au sujet de la ségrégation engendrée par les transports en commun, j'ai un petit événement à vous citer. Il est bref mais combien éloquent !&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Un Libanais venant rendre visite à sa soeur habitant en France. En lui disant: il me semble avoir aperçu ta soeur dans le tram, il m'a rétorqué vexé &amp;quot;ma soeur? mais elle ne prend jamais le tram&amp;quot;.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Quel affront pensai-je !&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Je pense que dans votre rubrique vous confirmez cette mentalité qui, sur le coup, m'a laissé quelque peu dubitatif.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Philippe&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous profitons de ce témoignage pertinent pour écrire quelques mots sur le tramway de Strasbourg.&lt;br/&gt;La ville de Strasbourg a supprimé son réseau de tramways dans les années 50, avant de s’équiper à nouveau à partir de l’année 1994 pour lutter contre la congestion automobile, à l’instar de nombreuses villes en France et dans le monde. (C’est en 1960 que la ville de Beyrouth a décidé elle aussi de supprimer son réseau de tramways).&lt;br/&gt;Le réseau de tramways de l’agglomération strasbourgeoise compte aujourd’hui 5 lignes, pour une longueur totale de 53 kilomètres. A certains points stratégiques de l’agglomération (généralement en périphérie de la ville), les stations du tramway sont équipées d’un parc-relais permettant de stationner sa voiture dans un parking sécurisé et d’emprunter le tramway pour se déplacer confortablement et rapidement dans la ville.&lt;br/&gt;La très belle station d’Hoenheim-Gare et son parc-relais, au terminus de la ligne B, ont été conçus par la célèbre architecte anglo-irakienne &lt;a href=&quot;http://www.zaha-hadid.com/&quot;&gt;Zaha Hadid&lt;/a&gt; (photo ci-dessous).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>MOBILITE ET SEGREGATIONS</title>
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      <pubDate>Sun, 31 Aug 2008 17:42:33 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Entr%C3%A9es/2008/8/31_MOBILITE_ET_SEGREGATIONS_files/CEL_cible.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.afacliban.org/AFAC-LIBAN/Parlons-en_%21/Media/object123_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:253px; height:192px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les transports au Liban : un espace de ségrégation sociale et communautaire de plus ? Comment les transports collectifs sont-ils perçus au Liban ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un sujet en préparation, mais vous pouvez déjà nous envoyer votre opinion sur cette double question...&lt;br/&gt;</description>
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